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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 16:06

Voici donc les critiques que j'ai reçu de la part d'un internaute qui m'avait demandé une complète copie du rapport Ice Water Project (dispo sur simple demande sur  thierry-chapin@hotmail.fr  ) En noir est indiqué le texte de ce Monsieur, en Rouge, mes réponses . Vous souhaitant une excellente lecture !


Voici Donc :



Je suis admiratif devant la somme de connaissances que vous avez compilées. Merci !

Je ne suis pas un spécialiste, et par comparaison mon savoir est modeste dans ce domaine.

Vous avez ainsi attirer mon attention sur le fait qu'il n'y avait pas que du « réchauffement » mais aussi possibilité de « refroidissement », ce que je n'imaginais pas. Les 2 sont à prévoir.

Je ne suis pas en capacité d'argumenter sur la totalité du contenu très étoffé de votre étude.

Mais sur certains aspects, j'ai un regard différent.

 

 

Toutefois vous traitez d'icebergs, et ce domaine ne m'est pas inconnu, car j'ai effectué un voyage-expédition en Antarctique il y a 8 mois (en ce début d'année 2009) dans la Péninsule Antarctique. Vous avez bien de la chance et pour vous citer « cela est bien énergivore » ! Preuve en est qu’il ne faut pas interdire toute consommation énergivore. Nous ne vivrions plus et j’y reviendrai plus tard dans mes argumentations…

 

 

 

Voici mes perceptions « globales » à la suite de ce voyage

 

 

ma vision synthétique entre l'extrême Nord et l'extrême Sud de la planète :

 

 

l'Arctique est surtout un océan , qui lui « tempère » le climat des continents avoisinants.

-                    L'arctique est une immense banquise, avec une part continentale « le Groenland » qui comporte une calotte glaciaire.

-                    La vie existe en bordure aussi bien humaine que faune et flore

-                    Les glaciers fondent et alimentent des « bédières » Et il n’existe des glaciers que sur la terre ferme mais ceux-ci peuvent déboucher sur la mer (comme le Grey en Patagonie et maints glaciers au Groenland, en Alaska et en Antarctique. Le but n’étant pas , j’en conviens de détruire ces glaciers mais d’attendre que certains Icebergs tabulaires s’en détachent pour en prélever une partie. Je me vois mal proposer sérieusement de couper la langue si majestueuse du glacier de l’Erébus , magnifique et dantesque qui plus est… !). L’Inlandsis étant la glace sur la terre ferme et liée à celle ci sur l’Antarctique et l’on pourrait en zone périphérique terrestre de l’Arctique pour être plus complet. La banquise étant spécifiquement la glace formée en Océan Arctique et Océan Antarctique pendant la période hivernale… Voici en résumé la définition que je ferai de ces termes sans avoir de dictionnaire à proximité.

 

aster_erebus_30nov01.jpg

Impressionnant !!!!! Majestueux !!!!! Quel glacier hors du commun !



'antarctique est par contre un continent.

 

 

-                    C'est un immense désert de glace.

-                    pas de vie possible permanente (ni  humaine, ni  faune, ni flore) compte-tenu des températures et des vents. Les températures sont de 10 à 15° plus basses

-                    et peu de précipitations comme les déserts (ce qui est un comble)

-                    Les glaciers ne peuvent pas fondre (mais ils avancent et rejettent dans les océans leur surplus accumulé comme le montre l’Erebus…), du fait de l'absence de température supérieure à zéro, pendant une période significative et ce jusqu'à l'approche des rivages. Ce qui explique ces falaises de glace sur les côtes, qui génèrent de monstrueux icebergs ( les tabulaires – qu’ils sont majestueux et dantesques… ). Celui que j'ai « approché » était en hauteur totale (partie immergée incluse), de 2 fois l'immeuble les Horizons à Rennes (200m ) , largeur 500m et longueur 2 km...... …..gigantesque) soit 200 millions de tonne de glace à lui tout seul.

 

 

ma vision entre Banquises et Glaciers:

-                    J'ai parfois l'impression que dans certaines publications, il existe une confusion entre « banquises » et « glaciers » en parlant du terme  « fonte de glace » je suis d’accord avec vous, tant il est vrai qu’on constate un recul plus conséquent que par le passé…des glaciers comme la banquise durant la période estivale

-                    Lorsqu' eut lieu en avril dernier l'effondrement d'un pont de glace de la plaque Wilkins de la Péninsule Antarctique, j'ai perçu qu'il s'agissait d'un problème de banquise qui en venait à se  fissurer, et se désolidariser, et non d'un problème de glacier. Et j’ai trouvé cela ma foi bien étrange. Pour moi , aux lumières de mes connaissances et compréhension, cette plaque était partie intégrante de l’Inlandsis qui l’entourait… Ainsi détaché du reste de l’Inlandsis, cette plaque devenait Icebergs tabulaires car elle s’est subdivisées en quelques gigantesques plaques…

 

 

 

 

Votre projet 

 

finalité

Il consiste à utiliser les ressources en eau douce abondantes de l'Antarctique, pour les acheminer à travers le globe. L'idée paraît logique et séduisante.

Mais il apparait des limites et des écueils. Limite est le mot. Equilibre en est un autre des plus importants avant tout prélèvement qui ne se veut pas pillage pour autant.

 

Il ne faudrait pas toucher à la calotte glaciaire  sinon c'est entamer les ressources de base, d'autant qu'elle ne pourrait pas se régénérer avec si peu de précipitations( ce serait comme  pomper l'eau des nappes phréatiques des déserts ). D’où le principe de régulation. Comme énoncée : réguler mais pas piller. Ne prélever qu’une partie des Icebergs désolidariser de l’Inlandsis. Nous sommes parfaitement d’accord.

 

En transportant un iceberg, il faut estimer « la part » qui arrivera à destination:

-                    dû à sa fonte (qui sera accélérée car en mouvement , et dans des eaux de plus en plus chaudes) . La question est à  poser aux ingénieurs pour qu’ils le calculent plus précisément. Mais il est connu que la glace fond relativement lentement, ce qui d’ailleurs permet à certains Icebergs de dériver pendant 2 à 3 ans. La part restante serait plus conséquente que celle perdue. Nos ingénieurs le calculeront.

-                    et  sa fragmentation en cours de transport, qui sera une perte importante.

En arrivera-t-il la moitié, ou moins ? Toutes ces questions sont effectivement à poser et par soucis de raccourcis je n’y suis pas revenu dans la forme actuelle du projet mais bien entendu j’y ai déjà réfléchi. Comment tracter les Icebergs ? Par 1 ou 2 navires ? Par câble ou sac méduse ? A quelle distance doivent se trouver les navires pour éviter tout risque en cas de rupture de l’Icebergs ?  Combien de morceaux d’Iceberg un navire pourrait tirer au maximum ? Leurs volumes Maximum ? Toutes ces questions scientifiques devront trouver réponse auprès des ingénieurs et c’est bien pour cela que je ne saurais faire et penser tout tout seul. Merci donc de cette remarque.

 

Incidence pour la planète:

            en fonction des milliards de tonnes d'icebergs transportés, il y aura ,

-                    moins de fonte de glace dans l'océan Antarctique lui-même, et ainsi réchauffement des eaux de cet océan , d'où une modification de l'ampleur des courants marins, pour le moins.

-                    et une inversion de certains courants côtiers à l'approche des continents où s'effectuera la livraison.

 

Sous l'angle de son incidence finale, ce n'est pas forcément bon pour la « planète ». Et c’est tout à fait vrai. Je dois dire qu’au départ cette question ne m’ait pas venu tout de suite à l’esprit mais un ami m’a fait ce reproche que donc il y aurait moins de glace. Cela a donc poussé ma réflexion à ces lignes directrices : 1) Le réchauffement accélère la fonte et la dislocation des plaques. Nous ne devons faire que prélever le surplus engendré par le réchauffement. On ne peut ni ne doit prélever plus que cela.

2) La création de plaques d’eaux salées glacées dérivantes permettra de lutter en partie contre le problème d’effets albédo et permettra aussi de refroidir plus les océans impactés par les prélèvements. Il faut toujours avoir la notion d’équilibre en tête dans ce projet. L’inaction étant la plus mauvaise chose…

 

 Mes réflexions

Les médias audiovisuels, en particulier dans leur bulletin météo, soulignent avec régularité  l'expression « C'est bon pour la planète ».

Mais en fait ce doit être bon pour la « planète » ou bon pour les « humains » ? Le IWP saurait l’être pour les 2 . Sans cela, le projet ne serait pas équilibré. Le IWP serait bon pour la planète, l’Homme et la Vie donc.

Cet aspect me semble parfois « flou », et possède des facettes contradictoires.

 

Ayant visité il y a quelques semaines le Mémorial de Caen, j'ai découvert les conséquences Mondiales de la guerre de 39-45 . Elle a impliqué de nombreux pays, et a fait 50 Millions de morts.

Pardonnez moi de m'en servir pour illustrer mon propos . J’y suis allé 3 fois et mettre en perspective l’Histoire c’est éviter de reproduire les mêmes erreurs . En l’occurrence la pire des erreurs seraient l’inaction car il a été maintes fois démontré que les guerres du futur serait celles de l’eau en partie. Ce qui est fort compréhensible au regard des tensions actuelles. Je vous conseille à ce titre la série de 3 documentaires de Terje Tvedt : La Guerre de l’eau  .  Nous avons 2 solutions : laisser des actes isolés et des constructions massives sans coordinations qui mèneront à un pillage des ressources sans aucune équité ( comme en Libye , en Russie avec de grands projets de diagonal fluvial créé sans concertation, Israël qui met en place un système qui accapare les ressources en eau de la Palestine et du Liban comme le dénonçait Noam Chomsky) ou bien nous agissons pour empêcher cela sans pour autant que la 2nde solution soit parfaite. Mais l’inaction crée le terreau des conflits de demain et maints observateurs s’en inquiètent fortement . L’inaction ferait encore plus de victimes que la 2nde guerre mondiale pour reprendre votre exemple…

Au point de vue des conséquences « démographique », c'est bon pour la Planète.

Mais au point de vue « humain », c'est effrayant.

 

Ainsi  votre projet « de l'eau pour tous », se présente en situation inverse

c'est indéniablement bon pour les humains

mais je ne suis pas sûr que ce soit bon pour la planète.  L’Homme en tirera profit , la nature aussi car la question d’équilibre et de rééquilibrage est au centre du projet. L’on peut en douter mais l’on ne peut douter des intentions nobles qui régiraient ces projets.

 

Ce qui est bon pour l'un, ne l'est pas forcément pour l'autre.

Et dans ce cas, que privilégier ?  La réponse est donc ci dessus

 

Au point de vue technique

  1 - Comment pouvoir tracter des icebergs de millions de tonnes ?

Il faut une énergie phénoménale,et sur une longue durée. Ceci épuisera davantage les ressources énergétiques de notre planète, qui est un problème majeur. D’où l’intérêt de la conversion aux énergies vertes des flottes navales (hydrogène, bio méthane et/ou hydrate de méthane…) . Cela créerait une émulation qui ferait aller plus vite cette conversion que toute la flotte navale , aérienne et automobile doit faire… Et les aqualines prendront le relais ensuite… Ceci n’est qu’une solution transitoire. Ensuite les 2 pourront se compléter si nécessaire.

Une étude à été entreprise sur ce sujet, puis abandonnée suite à son chiffrage. Mais je n'ai aucune référence sur l'auteur, la date....Est-ce trouvable sur Internet ? De quelle étude parlez-vous ? J’ai en tout cas trouvé une étude gouvernementale stipulant que les phénoménales ressources en eau douce de l’Antarctique sont à envisager quant à son exploitation. Un rapport de 2003 je crois qui avait été entérinée par manque de vision globale et de volonté politique . J’essaierai de retrouver cela. Les mots clés Google étant : rapport antarctique eau …

 

  2 - Le transport est au point de vue sécurité, une opération très dangereuse.

Lorsqu'un iceberg se fragmente, il est contraint de retrouver alors son nouvel équilibre.

J'ai assisté à cette situation. Voir une telle masse se mettre en rotation, puis en balancier jusqu'à l'équilibre, c'est impressionnant.

Sa masse est telle, que les bateaux qui le tracteraient, seraient entrainés dans cette rotation. D’où l’importance des questions posées ci dessus. Il faut ajouter à cela que le tractage par Iceberg n’est qu’une solution transitoire. Ce tractage ne servirait que le temps de préparer les Aqualines à l’acheminement des glaces directement par l’Arctique. L’énergie Géothermique (comme auprès du Mont Erebus par exemple) et l’énergie solaire (captation de la chaleur pour faire fondre naturellement la glace) seraient les solutions pour que la glace soit fondue et émise par un bassin suffisamment conséquent pour que la pression engendrée sur l’eau de l’aqualine plus des systèmes de pompes relais soient suffisantes pour arriver à bon port.

 

Partie 1 Page19 , une photo montre un bateau au milieu d'icebergs. Le très gros iceberg qui se trouve à proximité de lui, a déjà basculé de 45 degrés.

 

  3– D'autre part dans les zones de convergence, ( passage du Drake par exemple connu pour sa mer agitée  ), zone de conflit entre  les eaux polaires froides et peu salées , avec celle de t° modérée et salée des autres océans, cette traction va se transformer en épreuve très risqué pour les bateaux  et aussi pour l'iceberg qui va logiquement se fragmenter. D’où l’importance de vérifier quelle route serait la plus sûre. Les sacs méduse qui existent pourraient ajouter à la sécurité et l’efficience de fonte (en créant des sacs méduse hypothermiques). Les Icebergs tabulaires seraient a priori plus stables. Si la tractation n’est pas possible, on peut réhabiliter une partie de la flotte des super tankers pour la récolte de ces glaces. L’efficience énergétique serait moindre mais si ces bateaux fonctionnent aux carburants verts, cela vaudra mieux que de transporter du pétrole sur les mers vous en conviendrez, sachant que la pollution maritime est très impactée par le commerce du pétrole dont le IWP propose qu’il soit réduit et mis au 2nd rang des énergies utiles.

 

Mes convictions:

Vous exprimez dans votre texte avec force, que « si on veut, on peut »

Et j'adhère à cette conviction, et bien des audaces concrétisées nous le confirme.

On trouve également cette expression dans le slogan de la Matmut 

« Tout est possible, tout est réalisable »

 

Mais j'y ajoute « Tout à un prix »

 

Quand je dis, tout à un prix, je ne veux pas parler uniquement financier, il peut-être en appauvrissement des ressources de la planète, en pollution, en entretien, en vies humaines.... Ce serait tout sauf de l’appauvrissement mais le IWP tend à un système convergent qui augmente et rend plus efficient le recyclage, les recyclages. Il permettra de faire perdurer les ressources comme le pétrole et l’uranium dont l’Homme aura toujours besoin dans plus d’un siècle. Le recyclage des déchets organiques, c’est de l’énergie (bio méthane par dégradation et fermentation  des déchets organiques) et de l’engrais bio donc plus respectueux de l’environnement et limite l’appauvrissement des sols. Il faut réhabiliter les flottes navales, aériennes et automobiles (camions aussi , tout en diminuant leur importance grâce au ferroutage) et non pas juste tout détruire pour recommencer de nouveaux modèles. Il existe déjà une société au Canada par exemple qui change les moteurs essence des voitures classique par des moteurs électriques. On ne change que le moteur mais pas la voiture ! C’est très écologique. En parallèle, de nouveaux modèles feront leur apparition mais c’est une excellente manière d’accélérer la transition verte. Ne rien faire serait d’autant plus préjudiciable pour  l’avenir de la planète. Il faut arrêter la frénésie de construction de building et satisfaire les besoins en logements et pas en ego surdimensionné de ceux qui croient que construire une tour de plus 800 mètres est la preuve d’une grande richesse… Elle est misère intellectuelle et ravage et gaspillage de ressources. Ces ressources seront à utiliser pour la création de vastes projets collectifs servant l’avenir de l’Humanité et celui de la planète . L’un n’empêche pas l’autre , l’un permet l’autre.

 

Ainsi créer une ville dans un désert est réalisable, mais  le coût est faramineux....  Point n’est question de construire des villes dans le désert (à ce sujet, il existe maints projets isolés et relativement stupides j’en conviens car très dispendieux et comme dit Nicolas Hulot, ils le font non pas parce qu’ils en ont besoin mais parce qu’ils le peuvent et veulent montrer qu’ils peuvent le faire. C’est une hérésie très coûteuse en énergie, je suis d’accord.) mais de réhabiliter une partie de ces déserts en zones qui ne se seraient plus des déserts. Cela permettrait un meilleur déploiement démographique, une agriculture à la fois extensive (car certains voudront toujours gagner plus) mais surtout vivrière, locale et donc évitant des déplacements gourmands énergétiquement. Comme précisé dans mon rapport, cela va de soit que certaines zones seraient à préserver et que le IWP devra toujours s’adapter aux conditions locales de chaque zone. Ce déploiement est un investissement qui sera nécessaire dans le temps et évitera le Tout OGM car les surfaces agricoles augmentant  grandement, le rendement à l’hectare ne devra pas être la priorité ultime de l’agriculture du futur. La Micro irrigation, elle, est une priorité. Ce n’est pas parce que l’on aura plus d’eau qu’il faut continuer à la gaspiller quand on peut améliorer sa distribution. Cela vaut mieux que des plantes OGM qui absorbent l’eau , la conservent et ont besoin de moins d’irrigation. Il faut préserver certaines choses naturelles. Le Monsanto actuel et ses manières ne sont pas pour me plaire mais cette société aurait son intérêt dans les recherches de plantes qui « naturellement » synthétiseraient des polluants pour un recyclage moins énergivore… De plus, renflouer des Lacs asséchés, c’est redonner à la planète ce que l’Homme a détruit donc renflouer le Lac Faguibine, le lac Nigéria, le Tanzanie, la mer d’Aral, pérenniser le débit du Nil (pour que les prélèvements puissent se faire équitablement entre les 11 nations qu’il traverse. A savoir qu’à ce jour seul l’Egypte et le Soudan en prélève, ce qui crée une tension énorme au niveau des grands lacs Africains… L’Ethiopie vient de plus de construire grâce aux aides chinoises un « superbe » barrage, le plus haut d’Afrique et il risque de compromettre l’approvisionnement en eau des pays suivants. Le Soudan développant massivement l’agriculture dans le désert, on voit que le problème de la répartition de la ressource eau du Nil va engendrer des tensions et avec la Libye aussi donc il faut plus d’eau pour tous et coordonner entre les pays ses ponctionnements de manière claire et équitable… ou alors chacun faisant au mieux de son côté, Mr Dassault sera content de leur vendre des armes Made In France pour « régler » le problème…

Yann Arthus Bertrand a mis l'accent sur le fait que ce qui est conçu à l'encontre de la nature dans un lieu , a un coût très conséquent. C'est un gaspillage énergétique, qui accroit le manque pour tous les  humains. Donc ce n’est pas à l’encontre mais avec la nature.

Ce n'est ni bon pour la planète, ni bon pour les humains. Aux lumières de ces choses énoncées, j’espère vous avoir convaincu que non . Ne pas préparer le futur, cela , ce n’est ni bon pour la planète ni pour l’Homme.

 

Lors d' un voyage dans le désert mauritanien, j'ai croisé une petite bourgade qui vivait grâce à un point d'eau., ce qui va dans le sens de votre projet.

Un mauritanien, âgé  et courageux, nous a montré la pompe rudimentaire qui lui permettait d'arroser sa parcelle de terre. Il nous a fait goûter avec plaisir, à ses productions maraichères.

Mais cette bourgade comportait de nombreuses maisons vidées de ses habitants.

En effet, …..elle allait être ensevelie par les dunes de sable qui s'avançaient.

Il nous a montré la végétation qu'il avait lui-même plantée sur la dune tout à proximité, pour la bloquer. Mais le sable en s'accumulant à cet écran de végétation,  avait  pris de la hauteur, et la dune reprenait son avancée.....

Il savait qu'il serait le dernier à exploiter cette parcelle.

Arrêter la progression du sable...« tout est réalisable »....mais à quel prix ? Il vaudrait mieux utiliser une partie de ce sable pour les constructions futures au lieu de prélever les sables sous-marins de nos côtes et d’arracher le biotope comme le montrait encore il y a peu un documentaire de Thalassa ( sur les côtes Morbihannaises ) . Il est vrai qu’il faut se demander à quel prix. Et ce n’est pas au prix d’actes isolés et non coordonnés que nous stopperons la progression du désert. Mais imaginez un instant que cette petite ville puisse être relié à un réseau beaucoup plus vaste et efficient et que soit coordonné la mise en place de la lutte contre la désertification ( à savoir qu’à ce jour un vaste projet d’une ligne de 10km de largeur faite d’arbres et de végétations est entamé pour courir du point ouest au point du désert du Sahara… Les travaux finiront dans 30 ans au moins à ce rythme et sera autant dispendieux que catastrophique si il n’y a pas plus d’eau à partager. Je ne sais plus si c’est le Cameroun ou le Sénégal qui a engendré ce projet mais les prélèvements en eau se feront là où déjà il en manque… C’est en train de se faire. L’effet serait pire que le IWP  vous en conviendrez. Alors lutter contre cela par le IWP n’est que meilleur pour l’Homme et la planète)

 

Créer une ville en orbite autour de la terre est chose possible.....puisqu'on commence à assembler des modules.....mais dans quelles conditions..... Le but ne serait pas de créer des villes autour de la Terre mais de préparer la Terre à son surpeuplement qui finira bien par arriver. Autant l’anticiper en proposant des solutions moins radicales que les guerres et les génocides. Pour se faire , la conquête de l’espace n’est pas une vague promesse mais une absolue nécessité à l’échelle de temps bien supérieur à celui de notre vie propre. Vous parliez d’entretien sur les réseaux . L’entretien du IWP et des projets annexes, ce sont des dizaines de millions d’emplois créés. Une réelle richesse . Mais il faut avoir dans l’esprit que la robotisation menace l’emploi à plus ou moins court terme de millions d’emplois aussi. Le fait d’axer les recherches sur la robotisation pour un usage extra-terrestre (en dehors de la terre donc), c’est éviter des accidents dramatiques humains dans l’espace et faire en sorte que les robots ne vampirisent le travail sur Terre. Il faut mettre des limites à la robotisation dans nos usines et industries (qui de plus sont très énergivores) . Nicolas Hulot le dit : «  La Liberté , ce n’est pas ne pas avoir de limites ». Comme vous dites, dans quelles conditions et surtout avec quelles intentions. C’est à préciser et je m’y atèle par ces mots. Je viens de voir en avant première le documentaire de Mr Hulot qui parle des intentions. Nous ne devons pas développer les infrastructures robotiques pour l’espace pour qu’elles desservent l’Humanité sur terre. Ce serait une grave erreur. Le fait d’exploiter les ressources de ces autres planètes (La Lune avec Modération car c’est un bien fragile astre qui doit principalement servir de base de lancement des navettes partant à la conquête du reste du système solaire et au delà… Il y a surtout de l’uranium qui éviterait un transport dangereux terre-lune de ce combustible nécessaire dans les conquêtes spatiales futures… Mais Mars regorge de formidables ressources qui éviteront de piller les ressources de la terre pour aller dans l’espace de manière massive dans 100 à 200 ans… )

 

 

Et si je voulais illustrer le prix à payer en vies humaines,

Je pense que la construction des Pyramides ( chantier pharaonique ) doit être dans ce cas

 

Et plus proche de notre ère, la conception du débarquement sur les plages de Normandie a été d'une grande audace.

Il a eu lieu, et il a réussi. Cela illustre bien que c'était possible

Mais le prix à payer de cette seule phase de la guerre a été celui de la mort d'environ 20.000 alliés ( le cimetière américain compte 10.000 tombes ) sans parler des destructions. L’Homme évolue et si il doit y avoir des pertes humaines, il faut tout faire pour les limiter mais les pertes engendrées par notre inaction serait incommensurablement plus élevées, vous en conviendrez. J’ai vu ces cimetières, j’ai vu ce que le génie et l’horreur humaine peut engendrer. Croyez bien qu’en écrivant ce projet, j’avais tout cela en tête et tellement plus. Les guerres de l’eau , vous verrez ce qu’elles créeront comme ravages si l’on ne s’y prépare pas en amont. Ces cimetières du passé feront pâle figure… A ce titre, et avec une certaine provocation humoristique et cynique, j’oserai qu’il serait bon de regarder le coût énergétique et en eau de l’entretien de ces fameux cimetières… l’herbe y est si verte… Ne rien faire , c’est laisser jaunir ce tapis si vert sous lequel est enseveli le témoignage des atrocités passées… Si l’on comptait le nombre de personnes qui meurent de soif et de faim à cause de cette « superflu » consommation, ce ne serait pas flatteur mais à la fois, il faut vivre et savoir respecter et commémorer nos morts. A nous de faire en sorte que l’eau arrive où possible et nécessaire sans pour autant que ce soit au détriment de certains symboles… Maintes fois par le passé l’Homme a payé plus cher du prix de son sang son inaction que celui de l’action qui fit des morts malgré tout…. Le sacrifice peut parfois être nécessaire s’il est à des fins nobles mais se servir des expériences passées pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.

 

 

 

 

Quelques points de votre document m'interpellent :

 

 Sur l'élévation du niveau des océans

Vous indiquez [Partie1- page 6] que la fonte totale des glaces de l'Arctique ( il s'agit vraisemblablement de banquise) aurait un impact limité de 4 mm, sur l'élévation du niveau des océans.

Puis il est indiqué dans le paragraphe suivant, que ceci  agirait sur le Gulf Stream, qui entrainerait la disparition d’une grande partie de la Hollande, de la Floride , des Maldives et autres îles à faibles altitudes.....

Faut-il comprendre que ce serait la conséquence induite des seuls 4 mm ? Pas du tout. J’explique que la fonte des glaces de l’Arctique ne ferait augmenter par son volume que de 4 mm le niveau des océans. Mais il  faut prendre en considération la fonte des glaces périphériques qui, elles, reposent sur un socle terrestre , plus celle de l’Antarctique et des glaciers de par le monde. Vous y rajoutez l’effet de dilatation des eaux engendrées par le réchauffement des océans et là, vous n’avez plus effectivement de Floride, de Venise, de Hollande, de Maldives…. Mais ces seules 4 mm peuvent stopper le bon fonctionnement du Gulf Stream car ce rejet d’eau moins salée stopperait ou freinerait la vertigineuse descente de l’eau au niveau des côtes Groënlandaises. Tout est lié disait Mr AB.

 

La terre a des cycles “naturel” de glaciation et de réchauffement.

 

L'élévation du niveau des mers, est une chose qui s'est produite plusieurs fois dans l'histoire de notre planète. Mais il est vrai, que nous humains ( dont le cycle de vie est par comparaison infiniment court), nous n'avons pas de références !

 

http://climatevolution.free.fr/i1.html

 

Graphique et texte issu  du site ci-dessus

 

“ Depuis la fin de la dernière période de glaciation il y a 18 000 ans, le climat est plus clément et relativement stable. Nous nous trouvons donc dans cette période où il règne en moyenne 15°C sur l'ensemble de la planète.
Pourtant, et bien que ce soit peut-être difficile à croire, nous sommes en période interglaciaire… d'une glaciation ! Toutefois un refroidissement ne se fait pas en un siècle.
Le retour des glaces n'est pas attendu avant plusieurs dizaines de milliers d'années sur la planète.” Sur le principe, je suis d’accord mais l’on ne sait pas à quel point l’activité humaine peut accélérer le mouvement. Si vous reprenez le graphique de hausse du CO2 dans l’atmosphère terrestre au cours du dernier million d’année, celui-ci fluctue en quasi parfaite corrélation avec la hausse et la baisse de températures. Le niveau actuel de CO2 s’envole sur cette même courbe et sans en arriver au catastrophisme nauséabond et propagandesque d’un navet comme le film « le Jour d’Après » où tout est chamboulé en 3 jours, les changements risquent d’être conséquents. Ce sur catastrophisme dans un film du réalisateur de The Patriot et Independence Day et bientôt 2012 La Fin Du Monde, … et produit par la Fox de Rupert Murdoch … cela n’est pas forcément innocent. Et si le message qui sous-tendait était celui-ci : Pas la peine de s’engager massivement dans l’écolonomie tant que l’on en arrive pas à des drames si conséquents et soudain. A force de montrer le pire et le plus extrême on en vient à accepter plus facilement de « menus » problèmes comme Catherine à la Nouvelle Orléans… Son nouveau film 2012 sera à ce sujet très éclairant sur les intentions de certains groupes influents américains… à suivre donc de près . Je suis passionné autant qu’inquiet par l’évolution de la Propagande et des théories sur le conditionnement, l’embrigadement , l’aliénation et les techniques qui y concourent . C’est important de prendre conscience qu’il y a Propagande dès qu’il y a communication massive d’un message. On ne peut contrôler la manière de recevoir de tout les récepteurs et la plus parfaite et concrète des illustrations réside dans mon propre rapport qui, malgré mes bonnes intentions, n’a pas été exactement compris comme je l’aurais souhaité par vous mêmes. Ce qui m’oblige avec plaisir dans votre cas car les critiques se basent sur le fond et très peu sur la forme donc c’est pour moi un devoir nécessaire que d’éclaircir vos remarques aux lumières de ce qui n’est pas dit ou expliqué pas assez clairement. J’ai débattu avec des personnes travaillant dans la communication qui rejette l’idée même qu’ils fassent de la propagande pour mieux s’en disculper et se dédouaner des responsabilités que cela engendre et ils n’ont pour argument que de répéter que Goebbels , c’est ça la Propagande. Mais en répétant ce mensonge, ils utilisent eux mêmes (par la répétition et le dénis) les préceptes de Goebbels ! Il ne faut pas compter sur ces personnes pour nous sauver. Elles désirent plus nos biens que notre bien…D’où aussi une réévaluation nécessaire de l’économie comme de la communication dont certains sous-estiment la puissance sur nos âmes. Tout les médias ne sont pas à mettre dans le même sac mais ceux qui doivent s’y trouver auront à être réellement attentif à modifier leurs politiques aliénantes. La vie ne doit pas se résumer à des slogans publicitaires qui n’ont pour but que de nous faire adhérer à plus d’individualisme et d’inégalités. Bien que je ne sois pas pour le communisme et l’égalité (juste une conscience individuelle d’appartenance à un grand ensemble collectif avec des inégalités basées sur l’équité , la justice et la justesse sociale.), il ne faut pas pourtant tolérer un tel martelage tant Pavlovien que Goebbelsien sur nos âmes qui ne sont que la suite de leurs expériences et du partage de celles-ci avec l’Autre…

 

 

 

 

 

→ D'autre part les carottages de glace dans la calotte du Groenland, permettent de situer les périodes passées de glaciation et de réchauffement.

S'il y a donc de la glace qui en témoigne, cela implique que dans ce secteur, tout n'a donc pas fondu.....!!! Oui et les glaces d’encore avant ? Je ne comprends pas l’échelle du graphique. Si celui remonte à l’origine de la terre, soit 4,5 Milliards d’années, il n’y avait en ce temps de glace sur la terre donc il ne peut en rester trace et l’on ne peut pas mesurer la température par ce critère. Le plus loin qu’on puisse remonter au niveau de la datation des glace est je crois inférieur à 1,5 million d’années en Antarctique. Avant il existait des glaces mais ,elles, elles ont fondu…

→ Vous souhaitez éviter les migrations climatiques de région à région. Ce que je comprends.

 

Mais par ailleurs vous préconisez l'organisation de colonisation planétaire.....la Lune puis Mars, et de profiter des richesses de leur sous-sol......!!!

C'est antagoniste ! Pas réellement , c’est complémentaire et visionnaire. Pour ne pas préparer les déplacements massifs de population qui sont à prévoir, il faut retarder le moment où la planète arrivera à saturation humaine (donc d’ici plus de 150 ans , il faut l’espérer et faire aller les choses en ce sens) pour donc que puisse continuer la vie sur terre et la colonisation de l’espace serait en complément de la pérennisation de la vie sur terre. Sans préparer cela, nous courrons à notre perte . Quant aux cycles de hausses et de baisses du niveau des océans, que voulons-nous ? Laisser faire une période glaciaire ou voulons-nous nous y préparer pour que l’Homme puisse y survivre en bonne intelligence et de la manière la plus respectueuse possible. Sans cela, quand il sera venu le temps de sonner l’alarme, il sera trop tard pour agir de manière raisonné, raisonnable , mesurée et coordonnée. Il faut l’anticiper et s’il est vrai qu’il reste trace des glaces du passé, je dirai qu’il ne reste pas de trace de glaces plus anciennes que celles trouvées à ce jour.

 

 

→Je reprends un de vos passages

« Yann Arthus Bertrand s’est récemment plaint de la construction d’un circuit automobile à Flins dans la région Parisienne. Il est contre celui-ci. …...... force est de constater que nous n’allons pas empêcher les courses automobiles ».

Pourquoi  vous ne voulez pas exprimer de désaccord ? Et pourtant elles sont énergivores !!!

Et alors dirai-je ?! Pardi , nous n’allons pas arrêter d’arroser les herbes vertes des cimetières et empêcher les courses automobiles de se faire. Le IWP , ce n’est pas l’avenir dans la restriction, l’austérité et la privation mais dans l’élévation et le progrès. Alors certes, elles sont énergivores mais si les automobiles qui ont droit de courir sur ces circuits fonctionnent avec des moteurs aux énergies vertes (comme préconiser dans ma citation que vous avez raccourci et qui perd de fait de sa cohérence), alors allons vers cela car si nous ne changeons pas l’Homme et certains de ses hobbies, autant que celui les fasse avec plus d’intelligence.Cela accélèrerait les recherches sur les voitures à 0 émission carbone. Je parle de Réévaluation , jamais de révolution. Nous ne changerons pas tout mais il faut changer notre cap. Nous n’empêcherons pas les courses auto alors rendons les écologiques et prouvons aux obscurantistes qui voient dans la conversion verte de l’austérité, qu’ils ont tort.

 

Pour ma part, je n'ai pas trouvé très heureux que les autorités du Pays aient ré-activé la Patrouille de France (réa-apparition officielle au Salon du Bourget, puis au défilé du 14juillet), (elle était arrêtée depuis quelques décennies). J'aime pourtant la voir évoluer dans le ciel (symbole de la France)

 Mais cela est en contradiction avec la lutte qui est prônée contre les  gaz à effet de serre.

La cohérence me paraît une force de crédibilité. A qui le dîtes vous ! Et une PAF faisant son défilé avec des avions de chasse fonctionnant aux biocarburants seconde génération ou à l’hydrogène, où serait le problème ? Où serait le manque de cohérence ?!!!

 

Ne prenez pas ombrage, des points de doute ou de désaccord que j'ai exprimés.

Car, je voudrais terminer en  exprimant que je suis respectueux de la masse de travail que vous avez entrepris.

Pour pouvoir lire intégralement votre document, il serait souhaitable qu'il soit moins conséquent, mais il est imagé. C'est le signe de votre passion.

Suivant les passages, je sens l'audace, le rêve de « Jules Verne » qui vous emporte.....

Cela témoigne de la créativité qui vous habite.

 

Cordialement

 Prunet

 

 

Et en aucune manière je ne prends ombrage de vos réflexions et points de divergence. Je ne fais qu’en prendre et éclaircir vos réflexions aux lumières du but et de l’ambition que ce projet a pour l’humanité et la planète. Il faut que les choses se fassent en les canalisant sinon elles se disperseront et attaqueront de toutes parts les ressources de la planète. Vous parlez de Jules Verne. Je n’ai nullement la prétention actuelle d’être à sa hauteur mais j’ai l’humilité de me baser sur le génie et le côté visionnaire d’hommes de cette trempe pour forger et émettre des idées cohérentes bien qu’imparfaites pour que l’Humanité puisse être fière de l’héritage qu’elle laissera aux générations futures. Vos critiques sont la richesse de ce projet. Si certains point doivent être mieux précisés à la lumière de vos remarques qui ne sont point ombrages mais curiosité et questionnement (à juste titre si je n’ étais pas clair précédemment) . Nicolas Hulot l’ a dit : « il faut repousser les limites de l’Utopie pour recréer le monde de demain » . On lui a posé la question démographique . j’ai forcément pensé à vous et sa réponse complète celle que je vous ai déjà donné : Si le niveau de vie et d’éducation des PED augmente, la tendance à une natalité plus faible ira de paire donc le problème démographique est un enjeu important mais périphérique par rapport à d’autres : eau , alimentation, pollution, travail, élévation spirituelle et culturelle, éducation, santé pour tous sans aliénation par les labos pharmaceutiques et décroissance sélective apportant une Prospérité Durable Pacificatrice.

 

 

Au plaisir de vous rencontrer si vous en avez l’envie et le temps.

 

 

Amicalement.

 

 

 

Pour toutes info : thierry-chapin@hotmail.fr 

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Published by Benjamin Blizard ( Thierry Chapin ) - dans environnement écologie économie sciences
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